Yves Censi, Député de l'Aveyron

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Diplômé de Sup de Co Clermont, Yves Censi est titulaire du DEA de Sciences Sociales ENS-EHESS et d'un Master 2 de Droit social de l'université Panthéon-Assas, (Paris 2). Il est aussi diplômé en relations internationales (Ileri).

De 1989 à 1998, il est consultant en organisation et stratégie et auditeur dans la banque et l’assurance chez Peat Marwick Consultants (KPMG), puis chef de produits avant de diriger le marketing on line (Loto, Keno, pronostics sportifs...) de la Française des jeux.

En 1998, après la dissolution de 1997, Yves Censi devient conseiller du Président de la République Jacques Chirac à l'Élysée jusqu'à l'élection présidentielle de 2002. Il travaille notamment avec Claude Chirac et l'équipe de Jacques Pilhan.

En 2002, il est élu à 38 ans député UMP de la première circonscription de l'Aveyron à l'Assemblée nationale.

Commissaire aux finances, secrétaire puis vice-président de la commission des finances (réélu chaque année), il est alors rapporteur spécial du budget annexe des prestations sociales agricoles. Il défend régulièrement le régime agricole et son financement public, la spécificité de la Mutualité sociale agricole et la diversité de gestion des régimes sociaux dits «particuliers», dans un principe de parité de prestations/cotisations avec le régime général.

Fin 2003, il est nommé parlementaire en mission par le Premier ministre Jean-Pierre Raffarin, et est l'auteur d'un rapport pour une politique nationale de développement rural préparant la loi relative au développement des territoires ruraux votée en février 2005.

Le 5 janvier 2005, la loi Censi est adoptée à l'unanimité à l'Assemblée nationale puis au Sénat, conférant aux maîtres de l’enseignement privé sous contrat un statut de droit public sans pour autant les assimiler à des fonctionnaires et créant un régime additionnel permettant d’augmenter leurs retraites. 

Il devient, jusqu'en 2012, rapporteur spécial, au nom de la Commission des finances, de la mission enseignement scolaire (budget de l'Éducation nationale). À ce titre, il effectue plusieurs contrôles "sur pièce et sur place" dans les académies et publie chaque année des rapports défendant la stabilité des taux d'encadrement et prônant le reversement de la moitié des économies réalisées par la RGPP aux traitements des enseignants.

Il publie le « Petit manuel du démocrate républicain », préfacé par son ami Jean-François Copé, également édité en version bilingue français/occitan (éd. l'Harmattan).

Il est réélu député de l'Aveyron en 2007, il est l'auteur d'un rapport d'information de la Commission des finances sur la mesure d'impact des décisions législatives et réglementaires sur les produits financiers. Il est également le co-auteur de l'amendement de défiscalisation « Censi-Bouvard » pour les investissements en LMNP (Loueur meublé non professionnel) pour les maisons de retraites, résidences étudiants et résidences de tourisme. Il a fondé en 2008 l'Institut national des métiers études (Inme).

En 2009, il est nommé Président du Conseil national de l'insertion par l'activité économique (CNIAE), succédant à son fondateur Claude Alphandéry, devenu président d'honneur.

En 2010, il est vice-président pour la commission des finances de la commission d'enquête sur les mécanismes de spéculation affectant le fonctionnement des économies et membre du groupe de travail, mis en place par le Premier ministre François Fillon, chargé d'élaborer des propositions pour la réforme de la fiscalité du patrimoine en 2011. Invité en Côte d'Ivoire en 2011 par le président de l'Assemblée ivoirienne, ainsi que deux autres députés UMP, Cécile Dumoulin et Jean-François Mancel, il renonce à ce voyage, arguant d'un programme sur place "déséquilibré" et après discussion avec le président du groupe UMP à l'Assemblée nationale Christian Jacob.

 

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