Olivier Cadic, Sénateur des Français établis hors de France

En septembre 2014, Olivier devient le premier sénateur UDI des Français établis hors de France. Au Sénat, il est membre de la Commission des Affaires sociales, vice-président de la Délégation aux Entreprises et vice-président du groupe Etudes Tourisme et Loisirs.

En mai 2015, il devient président de la fédération UDI-Monde et secrétaire national UDI au commerce extérieur.

Au sortir de ses nombreuses expériences, Olivier a trouvé sa propre sérénité. Il relativise la notion de réussite en gardant à l’esprit ce conseil d’Albert Einstein : « N’essayez pas de devenir un homme qui a du succès, essayez de devenir un homme qui a de la valeur ».

Né en 1962 d’un père breton et d’une mère pied-noir, Olivier aime les citations et d’abord celle de Victor Hugo : “Ceux qui vivent sont ceux qui luttent”.

Autodidacte, après un bac informatique, il s’essaie pendant trois mois au droit des affaires à l’université de Paris I et… préfère plonger dans la vie professionnelle.

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De 1981 à 1982, opérateur de saisie en D.A.O. (Dessin assisté par ordinateur), il absorbe le principal du savoir-faire de deux PME d’électronique.

Entrepreneur à 20 ans

La création d’Info Elec a déjà germé dans son esprit. Problème : où trouver les fonds ? Durant plusieurs mois, il cumule deux emplois en travaillant la journée, plus une nuit sur deux. Les choses s’enchaînent alors très vite.

Le 1er octobre 1982, Olivier, alors âgé de vingt ans, retire ses 20.000 FF d’économies de la Caisse d’Epargne. Au passage, le banquier chez qui il dépose les fonds pour la création de sa SARL l’encourage d’un : « J’espère que vous ne me demanderez pas d’argent ! »

Sept ans plus tard, Info Elec devient une société anonyme au capital de 1 million de francs. Olivier en est le PDG. Il passe plus de la moitié du cadran à travailler et dort cinq heures par jour.

La défense de l’électronique française

En 1993, ses succès professionnels lui valent d’être élu au comité directeur du GFIE, Groupement des fournisseurs de l’industrie électronique. L’année suivante, plébiscité par ses pairs, il en devient le vice-président.

En 1995, Olivier prend conscience de ce que, si rien n’est fait, son secteur industriel va “droit dans le mur”, Il créé alors « Pistes et Pastilles », un magazine professionnel qui s’impose comme une référence éditoriale et une tribune pour la défense des intérêts de l’industrie électronique.


La France libre… d’entreprendre

Il va encore plus loin, en 1996, en transférant le siège social de son entreprise à Ashford, situé à deux heures d’Eurostar de Paris. Puis, il fonde “La France libre …d’entreprendre”, association destinée à soutenir et conseiller les entrepreneurs français soucieux de prendre un nouvel élan à partir de l’Angleterre.

Il crée un tel engouement médiatique qu’on le baptise « le Français le plus connu du sud de l’Angleterre depuis Guillaume le Conquérant ». Plus d’un millier d’entrepreneurs adhèrent à son association.

De l’internet à la BD

En 1999, Olivier lève 10 millions d’euros auprès de prestigieux fonds de capital-risque pour créer la première place de marché mondiale de circuits imprimés sur internet.

En 2003, estimant que l’électronique réserve ses meilleures opportunités de croissance à l’Asie, Olivier cède, tour à tour, toutes ses activités dans ce domaine en l’espace de deux ans.

Fin 2005, par l’intermédiaire de sa société d’édition, Olivier décide de promouvoir la bande dessinée franco-belge au Royaume-Uni et aux USA. Son challenge est de faire exister le Neuvième art français sur des marchés dominés par les comics américains et les mangas japonais. Par ailleurs, il scénarise une trilogie consacrée à la Reine Margot en bande dessinée et reçoit les « Palmes de Phébus » du jury des Journées du livre d’Orthez en 2008.

 

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