Valerie Bazin-Malgras

Notre revue GEEA : Entreprises : les bons tuyaux pour l'innovation et l'emploi

Mieux accompagner nos entreprises face aux difficultés de la mondialisation par Valérie Bazin-Malgras

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L’économie du XXIème siècle est celle de la mondialisation. Malgré le ressac protectionniste que nous connaissons ces dernières années, c’est bien le libre-échange qui représente notre horizon économique. C’est cette ouverture au monde de nos entreprises, de nos capitaux, de nos biens et de nos services qui caractérise le présent et l’avenir de nos activités.

Cette réalité nous incite à redéfinir notre approche. Au-delà des craintes, elle nous invite à saisir les opportunités qui s’offrent à nous grâce à une telle ouverture. Députée de l’Aube, en plein cœur de la Champagne, j’ai la chance d’avoir sur mon territoire un secteur qui défend fièrement sa place de deuxième excédent de la balance commerciale française. Les vins et spiritueux ont battu en 2018 un nouveau record à l’export, le Champagne étant la deuxième boisson la plus dynamique à l’étranger avec des ventes atteignant 2,88 milliards d’euros (+2,1 %).

Mais pour que la mondialisation nous soit pleinement bénéfique, il nous faut lui assurer un cadre cohérent en garantissant les vertus. Sans quoi nous laisserons se développer les thèses protection- nistes prônant la fermeture et le repli sur soi en leur permettant de mettre en exergue les dérives et les effets pervers d’une mondialisation sans foi ni loi.

De nombreuses entreprises étrangères ont ainsi fait le choix d’implanter leur siège social européen hors de France pour échapper à la fiscalité frappant les entreprises. Jouant sur les critères d’imposition, elles échappent ainsi à l’impôt sur les sociétés que doivent acquitter nos entreprises. Cela favorise les multinationales étrangères par rapport aux entreprises françaises. Les pratiques d’optimisation fiscale sont alors à l’origine d’une concurrence déloyale dont nos entrepreneurs sont les premières victimes.

Le secteur de la distribution, par exemple, subi de réelles pertes à cause de cette mécanique. Ces pertes ont des conséquences sur l’emploi et le dynamisme de nos sociétés françaises. Ainsi, Carrefour a annoncé la fermeture de 200 magasins en France pour cause de mauvaise rentabilité, alors que Lidl et Colruyt connaissent un développement exponentiel sur notre territoire.

Le projet du Conseil européen de créer une assiette commune consolidée pour l’impôt sur les sociétés (ACCIS) propose une solu- tion intéressante à ce problème.

Ce projet est un ensemble unique de règles permettant de déter- miner le résultat imposable d’une société au sein de l’Union euro- péenne. Avec l’ACCIS, les sociétés exerçant des activités transfron- talières devront se conformer à un système européen unique pour déterminer leur revenu imposable, plutôt qu’aux différents régimes nationaux dans lesquels l’activité est exercée.

Les groupes soumis au régime de l’ACCIS auraient la possibilité de ne remplir qu’une seule déclaration fiscale consolidée pour l’ensemble de leurs activités au sein de l’Union européenne. Les résultats imposables consolidés du groupe seraient répartis entre chacune des sociétés qui le constituent par application d’une for- mule simple. Cela permettra à chaque État membre de soumettre les bénéfices des sociétés résidentes de cet État à son propre taux. Pour toutes ces raisons, j’ai décidé de déposer une proposition de résolution et une proposition de résolution européenne auprès du Parlement pour soutenir l’adoption d’un tel dispositif. Une telle évolution contribuerait en effet à l’architecture d’un cadre assu- rant que la mondialisation de notre économie soit avant tout source de bienfaits. Nos entreprises et nos emplois en bénéficieraient immédiatement.


Petit déjeuner autour de Geoffroy Roux de Bezieux, Président du Medef

En présence d’Olivier Dassault, Jean-Michel Fourgous, Valérie Bazin-Malgras, Michel Herbillon, Grégory Besson-Moreau, Valérie Boyer, Yves Bouloux, Bernard Brochand, Gérard Cherpion, Eric Diard, Loïc Dombreval, Jean-Pierre Door, Virginie Duby-Muller, Daniel Fasquelle, Meyer Habib, Laurent Garcia, Philippe Latombe, Charles de La Verpillère, Christophe Naegelen, Bernard Perrut, Jean-François Rapin, Isabelle Valentin, Pierre Vatin, Arnaud Viala et Michel Vialay.

En présence d’Olivier Dassault, Jean-Michel Fourgous, Valérie Bazin-Malgras, Michel Herbillon, Grégory Besson-Moreau, Valérie Boyer, Yves Bouloux, Bernard Brochand, Gérard Cherpion, Eric Diard, Loïc Dombreval, Jean-Pierre Door, Virginie Duby-Muller, Daniel Fasquelle, Meyer Habib, Laurent Garcia, Philippe Latombe, Charles de La Verpillère, Christophe Naegelen, Bernard Perrut, Jean-François Rapin, Isabelle Valentin, Pierre Vatin, Arnaud Viala et Michel Vialay.

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Petit déjeuner autour de Denis Machuel, Directeur général de Sodexo

En présence d’Olivier Dassault, Jean-Michel Fourgous, Valérie Bazin-Malgras, Bruno Bonnell, Jean-Claude Bouchet, Bernard Brochand, Gérard Cherpion, Guillaume Chevrollier, Pierre Cordier, Rémi Delatte, Jean-Pierre Door, Laurent Garcia, Charles de La Verpillère, Marc Le Fur, Vincent Rolland, Eric Straumann et Pierre Vatin.

En présence d’Olivier Dassault, Jean-Michel Fourgous, Valérie Bazin-Malgras, Bruno Bonnell, Jean-Claude Bouchet, Bernard Brochand, Gérard Cherpion, Guillaume Chevrollier, Pierre Cordier, Rémi Delatte, Jean-Pierre Door, Laurent Garcia, Charles de La Verpillère, Marc Le Fur, Vincent Rolland, Eric Straumann et Pierre Vatin.

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Petit-déjeuner GEEA autour de Jacques Séguéla

En présence d’Olivier Dassault, Jean-Michel Fourgous, Emmanuelle Anthoine, Valérie Bazin-Malgras, Pascal Bois, Jean-Claude Bouchet, Celine Boulay- Esperonnier, Bernard Brochand, Fabrice Brun, Jacques Cattin, Pierre Cordier, Olivier Damaisin, Remi Delatte, Eric Diard, Loïc Dombreval, Jean-Jacques Ferrara, Laurent Garcia, Annie Genevard, Yannick Haury, Michel Herbillon, Brigitte Kuster, Jean-Luc Lagleize, Sebastien Leclerc, Ronan Le Gleut, Constance Le Grip, Gilles Lurton, Maxime Minot, Benoit Potterie, Eric Straumann, Laurence Trastour-Isnart, Pierre Vatin, Arnaud Viala et Michel Vialay.

En présence d’Olivier Dassault, Jean-Michel Fourgous, Emmanuelle Anthoine, Valérie Bazin-Malgras, Pascal Bois, Jean-Claude Bouchet, Celine Boulay- Esperonnier, Bernard Brochand, Fabrice Brun, Jacques Cattin, Pierre Cordier, Olivier Damaisin, Remi Delatte, Eric Diard, Loïc Dombreval, Jean-Jacques Ferrara, Laurent Garcia, Annie Genevard, Yannick Haury, Michel Herbillon, Brigitte Kuster, Jean-Luc Lagleize, Sebastien Leclerc, Ronan Le Gleut, Constance Le Grip, Gilles Lurton, Maxime Minot, Benoit Potterie, Eric Straumann, Laurence Trastour-Isnart, Pierre Vatin, Arnaud Viala et Michel Vialay.

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Notre revue GEEA : Accélérons la croissance !

Visite de Marseille

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Ha Marseille ! Quel bonheur de seretrouver en bord de méditer-ranée, au rythme agréable, aux accents chatoyants...

Marseille, la ville des passions, la terre d’histoire, du football et d’immodérées créativités.

Guy Teissier et Eric Diard, les deux Députés de l’étape y ont accueilli une délégation de parlementaires.

Après la visite de l'usine Airbus Helicopters à Marignane, les Députés ont rejoint plu- sieurs jeunes entrepreneurs face au Mucem pour échanger sur le leadership, la création, l’innovation... des questions stimulantes de la part d’une jeunesse qui crée déjà demain.

Cette journée s’est terminée chez Comex (Compagnie Maritime d’Expertises) SA, un ovni dans le secteur industriel qui intervient dans les environnements extrêmes depuis les profondeurs marines, jusque dans l’espace. Avant de prendre le chemin de la lune en 2023, la station orbitale Gateway fera un passage par le grand bassin de la Comex pour y subir plusieurs tests sous l’eau dans les condi- tions de l’apesanteur.

Son activité d’ingénierie hyperbare et hypobare lui a permis de devenir aussi un centre de recherche biomédicale. L’Agence Régionale de Santé lui a attribué l’agrément l’autorisant à pratiquer au sein de ses locaux des recherches cliniques impliquant la personne humaine. Comex, ce sont des talents stimulés par un même engagement : réussir des exploits finement taillés par des ingénieurs d’exception et une infinie imagination.

Le Figaro : «Loi Pacte : il faut aller plus loin pour libérer notre croissance !»

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Les membres de «Génération entreprise-Entrepreneurs associés» soutiennent les mesures de la loi Pacte mais demandent davantage d'audace. - Crédits photo : ERIC FEFERBERG/AFP

Alors que le gouvernement d'Édouard Philippe avait tablé sur une croissance de 2 % en 2018, celle-ci connaît en réalité un vrai coup d'arrêt. En stagnant à 0,2 % du PIB au deuxième trimestre, elle devrait ainsi davantage avoisiner les 1,7 % cette année, avec des conséquences en cascade sur notre niveau de chômage ou la situation de nos finances publiques.

Avec un taux de chômage de 9,2 %, la France reste ainsi en queue de peloton de la zone euro, mais elle apparaît surtout comme le membre de l'Union européenne dont le chômage décroît le plus lentement depuis le début de la reprise. Quant à notre dette, cette dernière continue inexorablement de grimper pour s'élever aujourd'hui à 97,6 % du PIB, un niveau sans précédent dans notre histoire.

Mais alors, après la magnifique victoire de la France au Mondial de football, que faire pour que notre pays devienne, aussi, le champion du monde de l'économie et de l'emploi?

Le plan d'action pour la croissance et la transformation des entreprises, dit loi Pacte, offre une opportunité historique pour déverrouiller les principaux freins à la croissance de nos entreprises, libérer leur capacité d'emploi et débrider, enfin, leur formidable potentiel d'innovation.

» LIRE AUSSI - Ce qui va changer pour les salariés et les entreprises avec la loi Pacte

L'installation d'un guichet unique pour la création d'entreprise, la rationalisation des procédures de redressement judiciaire ou encore la libération de l'intéressement et de la participation, conformément à l'objectif du général de Gaulle de mettre fin aux affrontements stériles entre capital et travail, vont notamment dans la bonne direction. Certaines de ces propositions étaient d'ailleurs présentes dans le livre blanc de «Génération entreprise- Entrepreneurs associés», remis au ministre de l'Économie et des Finances, par les 140 parlementaires membres de cette association d'intérêt général, en janvier de cette année.

Profiter d'une conjoncture économique favorable

C'est pourquoi, si nous soutenons les mesures qui visent à lever les obstacles du développement de nos entreprises, de leur création à leur transmission, en passant par leur financement, nous appelons également de nos vœux que certaines d'entre elles soient beaucoup plus ambitieuses. Comme le préconise le FMI, c'est en effet maintenant qu'il faut «réparer la toiture tant que le soleil brille» en profitant de cette conjoncture économique favorable pour mener des réformes courageuses.

C'est notamment le cas de la simplification des seuils sociaux, ces véritables freins à l'embauche qui conduisent notre pays à cette situation unique au monde: deux fois plus d'entreprises de 49 que de 50 salariés!

Certes, la mise en place d'un délai de cinq ans pour répondre aux obligations et l'harmonisation du mode de calcul des effectifs faciliteront la vie des entrepreneurs. Mais pourquoi ne pas aller plus loin en repoussant toutes les obligations du seuil de 50 salariés, même celles du Code du travail, à au moins 100 salariés? L'enjeu est de taille car si notre pays détient l'un des records du monde en termes de créations d'entreprises, avec 591 000 créations en 2017, ces dernières ne grandissent que trop lentement, avec seulement 5 800 entreprises de taille intermédiaire, contre plus de 12 500 en Allemagne!

Concernant le financement de nos entreprises, il faudrait également plus d'ambition tant le léger renforcement prévu du PEA-PME et des fonds Euro-croissance, deux instruments financiers mis en place sous le précédent quinquennat et qui n'ont jamais rencontré le succès escompté, semble insuffisant face à l'urgence de la situation.

Dès lors, pourquoi ne pas déplafonner le dispositif Madelin, le PEA-PME et le financement participatif? Une telle mesure permettrait de combler la fin de l'ISF-PME et de faire émerger de solides «business angels» pour transformer notre épargne stérile en une épargne fertile, au service de l'emploi des Français. Il s'agit en effet de s'attaquer au sujet crucial du renforcement de l'investissement direct des Français vers nos TPE, nos start-up et nos PME en augmentant considérablement l'incitation fiscale en proportion des risques pris, à l'image de l'exemple britannique avec une incitation forte à investir, jusqu'à 1 million de livres, déductible à 30 % de l'impôt sur le revenu.

Alors oui, ne manquons pas d'audace pour réconcilier les Français avec l'économie et leur donner envie de s'impliquer dans la vie de nos entreprises. C'est une exigence si nous voulons libérer les talents, les énergies, les volontés, pour devenir la «Silicon Valley» de l'Europe à horizon de dix ans et redonner à notre pays l'optimisme qu'il n'aurait jamais dû perdre.

Olivier Dassault, député de l'Oise et président de Génération entreprise- Entrepreneurs associés (GEEA), est par ailleurs administrateur de Dassault Médias, société propriétaire du Figaro. Jean-Michel Fourgous, président de l'agglomération de Saint-Quentin-en-Yvelines, est délégué général de GEEA. La liste complète des 74 parlementaires cosignataires - parmi lesquels Valérie Bazin-Malgras, députée de l'Aube et vice-présidente de l'Assemblée, Michel Herbillon, député du Val-de-Marne et vice-président de l'Assemblée, Annie Genevard, députée du Doubs et vice-présidente de l'Assemblée - peut être consultée sur FigaroVox.

La liste des signataires:

Olivier Dassault, député de l'Oise; Jean-Michel Fourgous, Président Saint-Quentin-en-Yvelines; Valérie Bazin-Malgras, députée de l'Aube et Vice-Présidente; Michel Herbillon, député du Val de Marne et Vice Président; Annie Genevard, député du Doubs et Vice-Présidente de l'AN; Marc Le Fur, député des Côtes-d'Armor; Eric Ciotti, député des Alpes-Maritimes; Daniel Fasquelle, député du Pas-de-Calais; Laure de La Raudière, députée d'Eure-et-Loir; Damien Abad, député de l'Ain; Sophie Auconie, députée d'Indre-et-Loire; Thibault Bazin, député de Meurthe-et-Moselle; Olivier Becht, député du Haut-Rhin; Martine Berthet, sénatrice de la Savoie; Jerome Bignon, sénateur de la Somme; Jean-Yves Bony, député du Cantal; Ian Boucard, député du territoire de Belfort; Céline Boulay-Esperonnier, sénatrice de Paris; Valérie Boyer, députée des Bouches-du-Rhône; Bernard Brochand, député des Alpes-Maritimes; Fabrice Brun, député de l'Ardèche; Olivier Cadic, Sénateur des français de l'étranger; Jacques Cattin, député du Haut-Rhin; Gérard Cherpion, député des Vosges; Guillaume Chevrollier, Sénateur de la Mayenne; Paul Christophe, député du Nord; Dino Cinieri, député de la Loire; Pierre Cuypers, sénateur de la Seine-et-Marne; Typhanie Degois, députée de Savoie; Remi Delatte, député de Côte-d'Or; Stéphane Demilly, député la Somme; Julien Dive, député de l'Aisne; Philippe Dominati, sénateur de Paris; Marianne Dubois, députée Du Loiret; Pierre-Henri Dumont, député duPas-de-Calais; Jean-Jacques Ferrara, député de Corse du Sud; Nicolas Forissier, Ancien ministre, député de l'Indre; Claude de Ganay, député du Loiret; Laurent Garcia, député de Meurthe-et-Moselle; Meyer Habib, député des Français de l'étranger; Philippe Gosselin, député de la Manche; Patrick Hetzel, député du Bas-Rhin; Alain Houpert, sénateur de la Côte-d'Or; Brigitte Kuster, députée de Paris; Elisabeth Lamure, Sénatrice du Rhône; David Lorion, député de la Réunion; Sébastien Leclerc, député du Calvados; Ronan Le Gleut, Sénateur des français de l'étranger; Constance Le Grip, députée des hauts-de-seine; Vivette Lopez, sénatrice du Gard; Véronique Louwagie, député de l'Orne; Gilles Lurton, député d'Ille-et-Vilaine; Emmanuel Maquet, député de la Somme; Sébastien Meurant, sénateur du Val-d'Oise; Maxime Minot, député de l'Oise; Patricia Morhet-Richaud, sénatrice des Hautes-Alpes; Christophe Naegelen, député des Vosges; Olivier Paccaud, sénateur de l'Oise; Bernard Perrut, député du Rhône; Berengère Poletti, député des Ardennes; Benoit Potterie, député du Pas-de-Calais; Sophie Primas, Sénatrice des Yvelines; Didier Quentin, député de charente maritime; Damien Regnard, Sénateur des français de l'étranger; Jean-Luc Reitzer, député du Haut-Rhin; Maina Sage, député de la Polynésie française; Raphaël Schellenberger, député du Haut Rhin; Eric Straumann, député du Haut-Rhin; Jean-Charles Taugourdeau, député du Maine-et-Loire; Guy Teissier, député des Bouches-du-Rhône; Laurence Trastour-Isnart, députée du Alpes-Maritimes; Isabelle Valentin, député de Haute-Loire; Pierre Vatin, député de l'Oise; Arnaud Viala, député de l'Aveyron; Michel Vialay, député des Yvelines; Stéphane Viry, député des Vosges.

Visite de Station F : une fierté Française, un exemple à travers le monde

En présence d'Olivier Dassault, Alexandra Ardisson, Pierre-Henri Dumont, Jean-Michel Fourgous, Michel Herbillon, Jean-Luc Lagleize, Patricia Morhet-Richaud, Sébastien Huygue, Valérie Bazin-Malgras, Richard Ramos, Jean-Paul Mattéi, Pierre Vatin, Frédéric Reiss

En présence d'Olivier Dassault, Alexandra Ardisson, Pierre-Henri Dumont, Jean-Michel Fourgous, Michel Herbillon, Jean-Luc Lagleize, Patricia Morhet-Richaud, Sébastien Huygue, Valérie Bazin-Malgras, Richard Ramos, Jean-Paul Mattéi, Pierre Vatin, Frédéric Reiss

Inauguré le 29 juin 2017 et réparti sur un campus de 34 000 mètres carrés , il est situé dans la Halle Freyssinet, à Paris. Cet incubateur a été créé par Xavier Niel et il est dirigé par Roxanne Varza. Il regroupe pas moins de 30 incubateurs, 1000 startups et 3000 entrepreneurs, avec une vision internationale.
Il rassemble également un certain nombre de services administratifs pour simplifier la vie de nos entrepreneurs !
Il favorise l'open innovation sur des secteurs très variés comme la cybersecurite, le luxe, le voyage, le numérique ! Les parlementaires ont visité venteprivee.com et Thales.
Bravo Xavier Niel ! Ressourçant.