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Notre revue GEEA : Entreprises : les bons tuyaux pour l'innovation et l'emploi

Grand débat : passons des paroles aux actes par Jean-Michel Fourgous

Territoires oubliés, ras-le-bol fiscal, refus d’un certain mépris des élites... Cela fait désormais plusieurs semaines que les Français expriment un cri de colère sans précédent.
Partout dans nos communes, de nombreux maires ont joué leur rôle de facilitateurs pour faire remonter au gouvernement les doléances de leurs concitoyens.

Beaucoup d’entre eux ont ainsi évoqué leur exaspération fiscale face aux 360 impôts et taxes, un record du monde, qui les pénalisent et les empêchent de vivre dignement de leur travail. D’autres attendent des mesures fortes en matière de pouvoir d’achat, sur la TVA pour les produits de première nécessité par exemple ou encore sur les retraites, souvent malmenées par l’inflation et la hausse de la CSG. Nos compatriotes ont enfin exprimé une demande de décentralisa- tion, en redonnant plus de liberté à nos territoires, alors que ces derniers subissent aujourd’hui une imprévisibilité budgétaire iné- dite, avec notamment la suppression programmée de la taxe d’ha- bitation qui risque de mettre nos communes sous tutelle de l’Etat... Mais attention à ne pas transformer ce « Grand Débat » en un « Grand Blabla » ni à confondre les cahiers de doléances avec des lettres au père Noël !

Oui, les Français sont en droit de savoir comment chaque revendi- cation sera financée, sinon, toute idée (aussi bonne soit elle) risque de ne rester qu’un vœu pieu, voire de se transformer en nouvel impôt... dans un pays, la France, qui en détient déjà le record du monde... Ça serait quand même un comble que cette révolte fiscale se transforme finalement en concours Lépine de la fiscalité !

Car comment occulter le grave contexte budgétaire que subit actuellement notre pays ?
Selon la Commission des finances de l'Assemblée nationale, la dépense publique a ainsi augmenté de +44 milliards d'euros en 2018-2019 contre +28 milliards d'euros en 2013-2014. Résultat, la France détient le record européen de la dépense publique et le pire déficit de la zone Euro... Quant à notre dette, elle vient de franchir la barre symbolique des 100 % du PIB et continue inexorablement d’augmenter, « à rebours de la quasi-totalité des pays européens » selon le Haut conseil des finances publiques... Mais alors, que faire ?

Il s’agit d’abord de s’attaquer au gaspillage de l’argent public, plutôt que d’augmenter la fiscalité comme les dernières pistes évoquées laissent malheureusement le craindre (alourdissement des droits de succession, taxation de la revente des résidences principales, réduction des crédits d'impôt pour les familles, création d’une nouvelle tranche d'impôt sur le revenu, hausse de l’IFI...). Des solutions concrètes existent comme l’augmentation du temps de travail à 39 heures par semaine dans la fonction publique, la baisse du train de vie de l’Etat en accélérant notamment la digitalisation des administrations ou encore la réforme des retraites en alignant le mode de calcul pour plus d’égalité entre le public et le privé.

Il est également urgent de valoriser le travail plutôt que l’assis- tanat car c’est une triste réalité : le travail ne paie plus assez et l’écart entre le travail et l’assistanat est souvent faible, voire parfois nul. L’instauration de contreparties au versement du RSA ou la mise en place d’une Allocation sociale unique pourraient notamment y remédier.

Il s’agit enfin de libérer notre croissance alors que nos créa- teurs de richesses et d’emploi restent toujours plombés par nos 400 000 normes administratives souvent asphyxiantes et notre fiscalité parfois étouffante.

Le taux d'imposition des entreprises françaises est en effet le plus élevé d'Europe selon la Banque mondiale (60 %) en 2018, deux fois plus qu'au Royaume-Uni (30 %) et 20 points de plus que la moyenne européenne de (40 %)...

Quant aux motifs d'inquiétude pour les entreprises, ils se multiplient, avec notamment le prélèvement à la source qui a engendré jusqu'à 1,2 milliard de coûts de gestion supplémentaires cette année, au moment où sont aussi évoquées la prise en charge par les employeurs des arrêts maladie ou la surtaxation des contrats courts...

Alors, à quand un environnement social, fiscal et réglementaire opti- mal pour nos entrepreneurs ? C’est le grand combat de Génération entreprise – Entrepreneurs associés que ses 150 parlementaires membres continuent de mener avec passion, au service de la France.

Petit déjeuner autour de Nicolas Seydoux, Président du Conseil d'administration de Gaumont

En présence d’Olivier Dassault, Jean-Michel Fourgous, Bernard Brochand, Guillaume Chevrollier, Dino Cinieri, Pierre Cordier, Catherine Dumas, Michel Herbillon, Claude de Ganay, Brigitte Kuster, Jean-Luc Lagleize, Sébastien Leclerc, Constance Le Grip, Gilles Lurton, Bernard Perrut, Maina Sage, Buon Tan, Laurence Trastour-Isnart, Pierre Vatin et Michel Vialay.

En présence d’Olivier Dassault, Jean-Michel Fourgous, Bernard Brochand, Guillaume Chevrollier, Dino Cinieri, Pierre Cordier, Catherine Dumas, Michel Herbillon, Claude de Ganay, Brigitte Kuster, Jean-Luc Lagleize, Sébastien Leclerc, Constance Le Grip, Gilles Lurton, Bernard Perrut, Maina Sage, Buon Tan, Laurence Trastour-Isnart, Pierre Vatin et Michel Vialay.

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« LE CINÉMA FRANÇAIS : UN RAYONNEMENT CULTUREL ... UNE FORCE ÉCONOMIQUE ? »

Déplacement en région Grand Est

Olivier Dassault, Jean-Michel Fourgous, Michel Herbillon, Damien Regnard et Pierre Vatin se sont rendus en Moselle et en Bas-Rhin, à l’invitation de Fabien Di Filippo et de Patrick Hetzel

Olivier Dassault, Jean-Michel Fourgous, Michel Herbillon, Damien Regnard et Pierre Vatin se sont rendus en Moselle et en Bas-Rhin, à l’invitation de Fabien Di Filippo et de Patrick Hetzel

En plein coeur du village de Fenetrange, les parlementaires ont visité l’immense pensionnat de la congrégation des sœurs de la Divine Providence.

Cette journée a continué par une visite de l’usine Jus de Fruits d’Alsace à Sarre- Union Rimsdorf. Le spécialiste du condi- tionnement de jus, nectars et boissons aux fruits compte 270 employés (plus une cinquantaine d’intérimaires). C’est l’une des entreprises phares d’Alsace Bossue.

La journée s’est terminée par une ren- contre avec le Cercle des entrepreneurs d’Alsace Bossue (CEAB) qui a présenté son programme « Invente ton avenir », une formation en alternance avec CDI garanti à la clef. La région souffre d’un manque de main d’œuvre, notamment des candidats aux postes de techniciens chaudronniers et de pilotes de ligne automatisée.

Petit-déjeuner autour de Catherine Colonna, ambassadrice, représentante permanente de la France auprès de l'OCDE

En présence d’Olivier Dassault, Pascal Bois, Yves Bouloux, Bernard Brochand, Guillaume Chevrollier, Josiane Corneloup, Pierre Cuypers, Olivier Damaisin, Typhanie Degois, Philippe Dominati, Virginie Duby-Muller, Jean-Jacques Ferrara, Claude de Ganay, Laurent Garcia, Michel Herbillon, Alain Houpert, Brigitte Kuster, Constance Le Grip, Sylvain Maillard, Eric Pauget, Frédéric Reiss et Pierre Vatin.

En présence d’Olivier Dassault, Pascal Bois, Yves Bouloux, Bernard Brochand, Guillaume Chevrollier, Josiane Corneloup, Pierre Cuypers, Olivier Damaisin, Typhanie Degois, Philippe Dominati, Virginie Duby-Muller, Jean-Jacques Ferrara, Claude de Ganay, Laurent Garcia, Michel Herbillon, Alain Houpert, Brigitte Kuster, Constance Le Grip, Sylvain Maillard, Eric Pauget, Frédéric Reiss et Pierre Vatin.

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« TAXATION DES GAFA : RÉVOLUTION MONDIALE OU EXCEPTION FRANÇAISE ? »

Petit-déjeuner autour de Jean-Dominique Senard, PDG de Michelin

En présence d’Olivier Dassault, Jean-Michel Fourgous, Valérie Beauvais, Bernard Brochand, Valérie Boyer, Pierre Cordier, Rémi Delatte, Vincent Descoeur, Marianne Dubois, Laurent Garcia, Yannick Haury, Michel Herbillon, Alain Houpert, Jean-Luc Lagleize, François-Michel Lambert, Laure de La Raudière, Charles de La Verpillère, Véronique Louwagie, Gilles Lurton, Sylvain Maillard, Pierre Morel-à-L’Huissier, Jean-François Rapin, Frédéric Reiss, Vincent Rolland, Eric Straumann, Laurence Trastour-Isnart, Pierre Vatin et Stéphane Viry.

En présence d’Olivier Dassault, Jean-Michel Fourgous, Valérie Beauvais, Bernard Brochand, Valérie Boyer, Pierre Cordier, Rémi Delatte, Vincent Descoeur, Marianne Dubois, Laurent Garcia, Yannick Haury, Michel Herbillon, Alain Houpert, Jean-Luc Lagleize, François-Michel Lambert, Laure de La Raudière, Charles de La Verpillère, Véronique Louwagie, Gilles Lurton, Sylvain Maillard, Pierre Morel-à-L’Huissier, Jean-François Rapin, Frédéric Reiss, Vincent Rolland, Eric Straumann, Laurence Trastour-Isnart, Pierre Vatin et Stéphane Viry.

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« RÉCONCILIER ENTREPRISE ET SOCIÉTÉ : CELA PEUT-IL ROULER ? »

Petit déjeuner autour de Geoffroy Roux de Bezieux, Président du Medef

En présence d’Olivier Dassault, Jean-Michel Fourgous, Valérie Bazin-Malgras, Michel Herbillon, Grégory Besson-Moreau, Valérie Boyer, Yves Bouloux, Bernard Brochand, Gérard Cherpion, Eric Diard, Loïc Dombreval, Jean-Pierre Door, Virginie Duby-Muller, Daniel Fasquelle, Meyer Habib, Laurent Garcia, Philippe Latombe, Charles de La Verpillère, Christophe Naegelen, Bernard Perrut, Jean-François Rapin, Isabelle Valentin, Pierre Vatin, Arnaud Viala et Michel Vialay.

En présence d’Olivier Dassault, Jean-Michel Fourgous, Valérie Bazin-Malgras, Michel Herbillon, Grégory Besson-Moreau, Valérie Boyer, Yves Bouloux, Bernard Brochand, Gérard Cherpion, Eric Diard, Loïc Dombreval, Jean-Pierre Door, Virginie Duby-Muller, Daniel Fasquelle, Meyer Habib, Laurent Garcia, Philippe Latombe, Charles de La Verpillère, Christophe Naegelen, Bernard Perrut, Jean-François Rapin, Isabelle Valentin, Pierre Vatin, Arnaud Viala et Michel Vialay.

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« QUELS CHANGEMENTS POUR LES ENTREPRISES ET LE MEDEF DANS CE MONDE QUI SE TRANSFORME ? »

Petit déjeuner autour de Denis Machuel, Directeur général de Sodexo

En présence d’Olivier Dassault, Jean-Michel Fourgous, Valérie Bazin-Malgras, Bruno Bonnell, Jean-Claude Bouchet, Bernard Brochand, Gérard Cherpion, Guillaume Chevrollier, Pierre Cordier, Rémi Delatte, Jean-Pierre Door, Laurent Garcia, Charles de La Verpillère, Marc Le Fur, Vincent Rolland, Eric Straumann et Pierre Vatin.

En présence d’Olivier Dassault, Jean-Michel Fourgous, Valérie Bazin-Malgras, Bruno Bonnell, Jean-Claude Bouchet, Bernard Brochand, Gérard Cherpion, Guillaume Chevrollier, Pierre Cordier, Rémi Delatte, Jean-Pierre Door, Laurent Garcia, Charles de La Verpillère, Marc Le Fur, Vincent Rolland, Eric Straumann et Pierre Vatin.

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« SODEXO EST-IL TOUJOURS DE TAILLE À ANTICIPER LA DEMANDE DES CONSOMMATEURS CITOYENS ? »

Petit-déjeuner GEEA autour de Jacques Séguéla

En présence d’Olivier Dassault, Jean-Michel Fourgous, Emmanuelle Anthoine, Valérie Bazin-Malgras, Pascal Bois, Jean-Claude Bouchet, Celine Boulay- Esperonnier, Bernard Brochand, Fabrice Brun, Jacques Cattin, Pierre Cordier, Olivier Damaisin, Remi Delatte, Eric Diard, Loïc Dombreval, Jean-Jacques Ferrara, Laurent Garcia, Annie Genevard, Yannick Haury, Michel Herbillon, Brigitte Kuster, Jean-Luc Lagleize, Sebastien Leclerc, Ronan Le Gleut, Constance Le Grip, Gilles Lurton, Maxime Minot, Benoit Potterie, Eric Straumann, Laurence Trastour-Isnart, Pierre Vatin, Arnaud Viala et Michel Vialay.

En présence d’Olivier Dassault, Jean-Michel Fourgous, Emmanuelle Anthoine, Valérie Bazin-Malgras, Pascal Bois, Jean-Claude Bouchet, Celine Boulay- Esperonnier, Bernard Brochand, Fabrice Brun, Jacques Cattin, Pierre Cordier, Olivier Damaisin, Remi Delatte, Eric Diard, Loïc Dombreval, Jean-Jacques Ferrara, Laurent Garcia, Annie Genevard, Yannick Haury, Michel Herbillon, Brigitte Kuster, Jean-Luc Lagleize, Sebastien Leclerc, Ronan Le Gleut, Constance Le Grip, Gilles Lurton, Maxime Minot, Benoit Potterie, Eric Straumann, Laurence Trastour-Isnart, Pierre Vatin, Arnaud Viala et Michel Vialay.

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« PEUT-ON VENDRE UN POLITIQUE COMME ON VEND UNE LESSIVE ? »

Tribune de Jean-Michel Fourgous : Réconcilions les Français et l'économie !

Entre les Français et l’économie, serait-ce la grande incompréhension ?

En 2016, une étude Allianz plaçait la France en bonne dernière des pays européens en matière de culture financière, l’Autriche et l’Allemagne se situant tout en haut du classement. En 2017, un sondage IFOP montrait également que 63% des Français n’avaient aucune idée de l’ordre de grandeur du PIB quand 65% ne connaissaient pas l’ampleur de notre dette publique... dont le montant historiquement élevé, à près de 100% du PIB, ne devrait pourtant laisser personne indifférent !

Plus récemment encore, ce fut au tour du Comité stratégique d’édu- cation financière d’en faire l’amer constat : selon leur enquête, près de 60% des Français ne maîtrisent pas l’effet de l’inflation sur leur pouvoir d’achat ni le calcul d’un intérêt sur un placement...

Ce manque de culture économique est grave : selon le prix Nobel Edmund Phelps, un tel déficit coûterait 1 point de croissance à notre pays chaque année ! C’est pourquoi, il est urgent de pour- suivre cet indispensable travail de pédagogie de l’économie dont c’est d’ailleurs l’une des missions de « Génération Entreprise – Entrepreneurs Associés ».

Transformer une épargne stérile en épargne fertile

Réconcilier les Français et l’économie, c’est notamment leur faire prendre conscience de l’importance du facteur « capital », véritable matière première de la croissance, et les inciter à investir plus activement leurs économies dans nos entreprises.

C’était l’ambition des mesures défendues sans relâche par notre groupe parlementaire, à l’image de l’ISF-PME dont la suppres- sion est à regretter, ou de l’amendement Fourgous-Dassault sur l’assurance-vie qui a permis de déplacer 88 Mds€ vers l’investis- sement productif, au service de l’emploi des Français.

Oui, il faut faire de nos concitoyens des acteurs impliqués de notre économie, davantage que de simples spectateurs, sou- vent critiques. C’est aussi l’un des objectifs de la loi Pacte pré- sentée par Bruno Le Maire, mais les mesures seront-elles à la hauteur des enjeux ? On peut malheureusement en douter. Il y a en effet urgence : nos entreprises sont deux à quatre fois moins capitalisées que leurs concurrentes anglaises, allemandes ou américaines. Résultat, elles manquent cruellement de capitaux pour innover, se développer ou embaucher...

Alors, au moment où seulement 11% de l’épargne des Français est allouée au financement des fonds propres des entreprises, pour- quoi ne pas faire preuve de plus d’audace en s’inspirant notam- ment de ce qui marche à l’étranger, à l’image du dispositif anglais de l’EIS (Entreprise Investment Scheme) et sa forte incitation à investir, jusqu'à 1 million de livres déductibles à 30% de l'impôt sur le revenu ? C’est un impératif si nous voulons vraiment libérer notre économie dont la croissance tourne désormais au ralenti.

Le numérique peut doubler notre croissance

RéconcilierlesFrançaisetl’économie,c’estaussipréparernosconci- toyens à la révolution numérique sans précédent, dont le raz-de- marée technologique n'épargne aucun secteur : d'ici 2030, 85% des emplois vont ainsi être profondément transformés par le numérique et la robotisation qui seront même plus efficaces que l'homme, y compris pour de nombreuses tâches intellectuelles. Alors, qu’attendons-nous pour former nos enfants à ces bouleversements inédits ?

Le numérique est en effet le plus grand démultiplicateur d’intelli- gence et d’innovation que l’homme ait jamais inventé et nous en sommes encore qu’aux premiers balbutiements !
Selon Accenture, un pays qui mise vraiment sur l’intelligence numérique peut d’ailleurs multiplier par deux sa croissance éco- nomique, quel pays pourrait s’en priver ?

Relever ce défi, c’est bel et bien l’ambition de « Génération Entreprise – Entrepreneurs Associés » pour permettre à la France de s’emparer pleinement de cette révolution numérique inédite et porteuse d’une culture de changements comme d’innovations sans précédent !

Notre revue GEEA : Accélérons la croissance !

Le Figaro : «Loi Pacte : il faut aller plus loin pour libérer notre croissance !»

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Les membres de «Génération entreprise-Entrepreneurs associés» soutiennent les mesures de la loi Pacte mais demandent davantage d'audace. - Crédits photo : ERIC FEFERBERG/AFP

Alors que le gouvernement d'Édouard Philippe avait tablé sur une croissance de 2 % en 2018, celle-ci connaît en réalité un vrai coup d'arrêt. En stagnant à 0,2 % du PIB au deuxième trimestre, elle devrait ainsi davantage avoisiner les 1,7 % cette année, avec des conséquences en cascade sur notre niveau de chômage ou la situation de nos finances publiques.

Avec un taux de chômage de 9,2 %, la France reste ainsi en queue de peloton de la zone euro, mais elle apparaît surtout comme le membre de l'Union européenne dont le chômage décroît le plus lentement depuis le début de la reprise. Quant à notre dette, cette dernière continue inexorablement de grimper pour s'élever aujourd'hui à 97,6 % du PIB, un niveau sans précédent dans notre histoire.

Mais alors, après la magnifique victoire de la France au Mondial de football, que faire pour que notre pays devienne, aussi, le champion du monde de l'économie et de l'emploi?

Le plan d'action pour la croissance et la transformation des entreprises, dit loi Pacte, offre une opportunité historique pour déverrouiller les principaux freins à la croissance de nos entreprises, libérer leur capacité d'emploi et débrider, enfin, leur formidable potentiel d'innovation.

» LIRE AUSSI - Ce qui va changer pour les salariés et les entreprises avec la loi Pacte

L'installation d'un guichet unique pour la création d'entreprise, la rationalisation des procédures de redressement judiciaire ou encore la libération de l'intéressement et de la participation, conformément à l'objectif du général de Gaulle de mettre fin aux affrontements stériles entre capital et travail, vont notamment dans la bonne direction. Certaines de ces propositions étaient d'ailleurs présentes dans le livre blanc de «Génération entreprise- Entrepreneurs associés», remis au ministre de l'Économie et des Finances, par les 140 parlementaires membres de cette association d'intérêt général, en janvier de cette année.

Profiter d'une conjoncture économique favorable

C'est pourquoi, si nous soutenons les mesures qui visent à lever les obstacles du développement de nos entreprises, de leur création à leur transmission, en passant par leur financement, nous appelons également de nos vœux que certaines d'entre elles soient beaucoup plus ambitieuses. Comme le préconise le FMI, c'est en effet maintenant qu'il faut «réparer la toiture tant que le soleil brille» en profitant de cette conjoncture économique favorable pour mener des réformes courageuses.

C'est notamment le cas de la simplification des seuils sociaux, ces véritables freins à l'embauche qui conduisent notre pays à cette situation unique au monde: deux fois plus d'entreprises de 49 que de 50 salariés!

Certes, la mise en place d'un délai de cinq ans pour répondre aux obligations et l'harmonisation du mode de calcul des effectifs faciliteront la vie des entrepreneurs. Mais pourquoi ne pas aller plus loin en repoussant toutes les obligations du seuil de 50 salariés, même celles du Code du travail, à au moins 100 salariés? L'enjeu est de taille car si notre pays détient l'un des records du monde en termes de créations d'entreprises, avec 591 000 créations en 2017, ces dernières ne grandissent que trop lentement, avec seulement 5 800 entreprises de taille intermédiaire, contre plus de 12 500 en Allemagne!

Concernant le financement de nos entreprises, il faudrait également plus d'ambition tant le léger renforcement prévu du PEA-PME et des fonds Euro-croissance, deux instruments financiers mis en place sous le précédent quinquennat et qui n'ont jamais rencontré le succès escompté, semble insuffisant face à l'urgence de la situation.

Dès lors, pourquoi ne pas déplafonner le dispositif Madelin, le PEA-PME et le financement participatif? Une telle mesure permettrait de combler la fin de l'ISF-PME et de faire émerger de solides «business angels» pour transformer notre épargne stérile en une épargne fertile, au service de l'emploi des Français. Il s'agit en effet de s'attaquer au sujet crucial du renforcement de l'investissement direct des Français vers nos TPE, nos start-up et nos PME en augmentant considérablement l'incitation fiscale en proportion des risques pris, à l'image de l'exemple britannique avec une incitation forte à investir, jusqu'à 1 million de livres, déductible à 30 % de l'impôt sur le revenu.

Alors oui, ne manquons pas d'audace pour réconcilier les Français avec l'économie et leur donner envie de s'impliquer dans la vie de nos entreprises. C'est une exigence si nous voulons libérer les talents, les énergies, les volontés, pour devenir la «Silicon Valley» de l'Europe à horizon de dix ans et redonner à notre pays l'optimisme qu'il n'aurait jamais dû perdre.

Olivier Dassault, député de l'Oise et président de Génération entreprise- Entrepreneurs associés (GEEA), est par ailleurs administrateur de Dassault Médias, société propriétaire du Figaro. Jean-Michel Fourgous, président de l'agglomération de Saint-Quentin-en-Yvelines, est délégué général de GEEA. La liste complète des 74 parlementaires cosignataires - parmi lesquels Valérie Bazin-Malgras, députée de l'Aube et vice-présidente de l'Assemblée, Michel Herbillon, député du Val-de-Marne et vice-président de l'Assemblée, Annie Genevard, députée du Doubs et vice-présidente de l'Assemblée - peut être consultée sur FigaroVox.

La liste des signataires:

Olivier Dassault, député de l'Oise; Jean-Michel Fourgous, Président Saint-Quentin-en-Yvelines; Valérie Bazin-Malgras, députée de l'Aube et Vice-Présidente; Michel Herbillon, député du Val de Marne et Vice Président; Annie Genevard, député du Doubs et Vice-Présidente de l'AN; Marc Le Fur, député des Côtes-d'Armor; Eric Ciotti, député des Alpes-Maritimes; Daniel Fasquelle, député du Pas-de-Calais; Laure de La Raudière, députée d'Eure-et-Loir; Damien Abad, député de l'Ain; Sophie Auconie, députée d'Indre-et-Loire; Thibault Bazin, député de Meurthe-et-Moselle; Olivier Becht, député du Haut-Rhin; Martine Berthet, sénatrice de la Savoie; Jerome Bignon, sénateur de la Somme; Jean-Yves Bony, député du Cantal; Ian Boucard, député du territoire de Belfort; Céline Boulay-Esperonnier, sénatrice de Paris; Valérie Boyer, députée des Bouches-du-Rhône; Bernard Brochand, député des Alpes-Maritimes; Fabrice Brun, député de l'Ardèche; Olivier Cadic, Sénateur des français de l'étranger; Jacques Cattin, député du Haut-Rhin; Gérard Cherpion, député des Vosges; Guillaume Chevrollier, Sénateur de la Mayenne; Paul Christophe, député du Nord; Dino Cinieri, député de la Loire; Pierre Cuypers, sénateur de la Seine-et-Marne; Typhanie Degois, députée de Savoie; Remi Delatte, député de Côte-d'Or; Stéphane Demilly, député la Somme; Julien Dive, député de l'Aisne; Philippe Dominati, sénateur de Paris; Marianne Dubois, députée Du Loiret; Pierre-Henri Dumont, député duPas-de-Calais; Jean-Jacques Ferrara, député de Corse du Sud; Nicolas Forissier, Ancien ministre, député de l'Indre; Claude de Ganay, député du Loiret; Laurent Garcia, député de Meurthe-et-Moselle; Meyer Habib, député des Français de l'étranger; Philippe Gosselin, député de la Manche; Patrick Hetzel, député du Bas-Rhin; Alain Houpert, sénateur de la Côte-d'Or; Brigitte Kuster, députée de Paris; Elisabeth Lamure, Sénatrice du Rhône; David Lorion, député de la Réunion; Sébastien Leclerc, député du Calvados; Ronan Le Gleut, Sénateur des français de l'étranger; Constance Le Grip, députée des hauts-de-seine; Vivette Lopez, sénatrice du Gard; Véronique Louwagie, député de l'Orne; Gilles Lurton, député d'Ille-et-Vilaine; Emmanuel Maquet, député de la Somme; Sébastien Meurant, sénateur du Val-d'Oise; Maxime Minot, député de l'Oise; Patricia Morhet-Richaud, sénatrice des Hautes-Alpes; Christophe Naegelen, député des Vosges; Olivier Paccaud, sénateur de l'Oise; Bernard Perrut, député du Rhône; Berengère Poletti, député des Ardennes; Benoit Potterie, député du Pas-de-Calais; Sophie Primas, Sénatrice des Yvelines; Didier Quentin, député de charente maritime; Damien Regnard, Sénateur des français de l'étranger; Jean-Luc Reitzer, député du Haut-Rhin; Maina Sage, député de la Polynésie française; Raphaël Schellenberger, député du Haut Rhin; Eric Straumann, député du Haut-Rhin; Jean-Charles Taugourdeau, député du Maine-et-Loire; Guy Teissier, député des Bouches-du-Rhône; Laurence Trastour-Isnart, députée du Alpes-Maritimes; Isabelle Valentin, député de Haute-Loire; Pierre Vatin, député de l'Oise; Arnaud Viala, député de l'Aveyron; Michel Vialay, député des Yvelines; Stéphane Viry, député des Vosges.

Déplacement de GEEA à Angers

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A l’initiative de Jean-Charles Taugourdeau, GEEA s’est rendue à Angers pour humer la douce odeur de la réussite, cette douceur angevine décrite par Pierre de Ronsard et Joachim du Bellay.

Loin de stagner sur ses acquis, le département historiquement industrialisé a pris depuis longtemps le pli des nouvelles tech- nologies et mise sur l’énergie verte. En Maine-et-Loire, le taux de chômage reste inférieur à la moyenne national. La volonté politique est bien présente et récompen- sée. La veille du déplacement des parle- mentaires, l’hebdomadaire « l’Express » la décorait à nouveau Angers du titre de ville la plus attractive de France.

Les rencontres se sont déroulées exclu- sivement autour des projets d’avenir sur le site de l’aéroport d’Angers-Marcé, au gros potentiel mais sous-développé par rapport à sa capacité d’accueil. La feuille de route était donc basée sur son optimisation. « L’intelligence artificielle va exploser d’ici trois ans et il faut s’y préparer. Je suis persuadé que cette nouvelle génération de véhicules va régler le problème de mobilité en milieu rural. Mais il faut un lieu pour préparer et accompagner les gens. On pourrait installer à l’aéroport un centre d’adaptation à la conduite de ces voitures », propose Jean-Charles Taugourdeau. A la fin de cette journée, Christophe Béchu a annoncé la création d’un groupe de réflexion et d’incitation à la mobilité automatique.

Les participants à ce groupe d’études se donnent 6 mois pour faire aboutir le projet.

Stop au mythe de la cagnotte ! par Jean-Michel Fourgous

Bonne nouvelle ! Pour la 1ère fois depuis la crise financière de 2008, la plus grave depuis les années 1930, la France repasse sous la barre des 3% de déficit public, règle fixée par les trai- tés européens, avec un déficit de 2,6% du produit intérieur brut (PIB) en 2017.

Pour autant, même si la Commission européenne devrait ainsi sortir notre pays de la procé- dure pour déficit excessif, pouvons-nous bomber le torse et crier tous en cœur, Cocorico ? Malheureusement, rien n’en est moins sûr... 

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Un effet mécanique

L’Insee souligne en effet que la baisse du déficit est essentielle- ment conjoncturelle : elle s’explique principalement par le retour de la croissance, avec 2% l’an dernier, ce qui entraîne mécani- quement une hausse des rentrées fiscales, notamment de la TVA (+7,6 milliards d’euros), sans une baisse réelle des dépenses publiques. Pis, ces dernières n’ont cessé de progresser.

Elles ont ainsi augmenté de 2,5% en un an, pour s’élever selon Eurostat à 56,4% du PIB, un des records du monde, contre seu- lement 44,2% en Allemagne ou une moyenne de 46,3% en Union européenne...

Une cagnotte ? Quelle cagnotte ?

Dans ce contexte, le plaidoyer de Joël Giraud, le Rapporteur géné- ral du budget à l’Assemblée nationale, pour une redistribution partielle de la prétendue « cagnotte fiscale », plutôt que de l’affec- ter au désendettement, semble être assez risqué...

En effet, comment peut-on parler de « cagnotte » lorsqu’en 2018, les dépenses totales de l’État atteindront 424,7 milliards d’euros, contre 417,4 milliards en 2017 ? De même, comment utiliser un tel terme alors que le déficit de l’État s’élèvera à 82,9 milliards d’eu- ros à la fin de l’année prochaine (contre 76,5 milliards d’euros en 2017), soit une hausse de 6,4 milliards d’euros ?

Des dépenses excessives qui entrainent d’ailleurs une fiscalité, elle aussi, excessive ! Selon l’INSEE, les impôts vont ainsi augmenter de 4,5Mds d’euros en 2018 : les neuf millions de retraités qui connaissent, depuis le début de l’année une augmentation de 25% de leur CSG peuvent en témoigner.

Quant à notre dette publique, elle est passée, de 2016 à 2017, de 2152 à 2218Mds d’euros, ce qui représente une augmentation de 66Mds d’euros ! Résultat, elle frôle les 100% du PIB, en hausse constante, contrairement à de nombreux pays en Europe qui ont, eux, réussi à la contenir, puis à la faire diminuer, parfois de manière spectaculaire, comme en Allemagne, aux Pays-Bas ou en Irlande...

C’est pourquoi, dans l’indifférence générale, certaines voix mettent en garde sur le risque de bombe à retardement financière qui n’a jamais été si près d’éclater. « Attention au réveil douloureux ! », clame ainsi le Président de la Cour des comptes.

Rien qu’en 2018, la France empruntera davantage sur les marchés financiers qu’en 2017 : 200 milliards d’euros, du jamais vu depuis 10 ans ! C’est grave car le jour où les taux d’intérêt remonteront, et ce jour-là finira bien par arriver, notre pays sera pris à la gorge ! L’Etat, en cessation de paiement, ne pourra plus assurer les trai- tements ni les retraites de ses fonctionnaires !

Il est donc temps d’affirmer haut et fort que notre ennemi, ce n’est pas la Finance ! Notre ennemi, c’est la dette !

Alors, comme le suggère très justement l’IFRAP au sujet des dépenses publiques, pourquoi ne pas appliquer un principe de précaution ?

Défendons nos territoires !

C’est pourquoi, face à ce contexte d’incertitude au niveau national, plutôt qu’une redistribution de la cagnotte, beaucoup d’élus locaux tirent davantage la sonnette d’alarme sur la suppression de la taxe d’habitation ! C’est le principe même de l’autonomie de gestion des collectivités locales qui est en danger !

De plus, comment une telle mesure va être financée ? Le risque n’est-il pas que cette taxe soit (une nouvelle fois) remplacée par une énième usine à gaz fiscale ?

Poser des questions sans tabou, écouter nos entrepreneurs qui font le dynamisme de nos territoires ou bien encore proposer des mesures audacieuses... Telle est la mission de « Génération Entreprise – Entrepreneurs Associés » dont cette belle revue porte fièrement l’ambition !

Alors, bonne lecture à tous... et vive l’entreprise ! 

Notre revue GEEA : Un autre regard sur l'industrie

Petit déjeuner autour de Jean-Cyril Spinetta

En présence d’Olivier Dassault, Jean-Michel Fourgous, Thibault Bazin, Valérie Beauvais, Grégory Besson-Moreau, Pascal Bois, Jean-Claude Bouchet, Jacques Cattin, Olivier Damaisin, Loïc Dombreval, Jean-Pierre Door, Jean-Jacques Ferrara, Laurent Garcia, Yannick Haury, Alain Houpert, Jean-Luc Lagleize, Marc Le Fur, Véronique Louwagie, Gilles Lurton, Emmanuel Maquet, Maxime Minot, Christophe Naegelen, Bernard Perrut, Frédéric Reiss, Laurence Trastour-Isnart, Pierre Vatin, Arnaud Viala, Philippe Vigier, Stéphane Viry

En présence d’Olivier Dassault, Jean-Michel Fourgous, Thibault Bazin, Valérie Beauvais, Grégory Besson-Moreau, Pascal Bois, Jean-Claude Bouchet, Jacques Cattin, Olivier Damaisin, Loïc Dombreval, Jean-Pierre Door, Jean-Jacques Ferrara, Laurent Garcia, Yannick Haury, Alain Houpert, Jean-Luc Lagleize, Marc Le Fur, Véronique Louwagie, Gilles Lurton, Emmanuel Maquet, Maxime Minot, Christophe Naegelen, Bernard Perrut, Frédéric Reiss, Laurence Trastour-Isnart, Pierre Vatin, Arnaud Viala, Philippe Vigier, Stéphane Viry

« Et si nous prenions un train d’avance ? »

autour de Jean-Cyril Spinetta, Auteur d’un rapport sur l’avenir du transport ferroviaire

Petit déjeuner autour de Maurice Levy, Président du Conseil de surveillance de Publicis

EN PRÉSENCE D'OLIVIER DASSAULT, JEAN-MICHEL FOURGOUS, JEAN-CLAUDE BOUCHET, BERNARD BROCHAND, PIERRE CORDIER, TYPHAINE DEGOIS, VIRGINIE DUBY-MULLER, JEAN-JACQUES FERRARA, FABIEN DI FILIPPO, MEYER HABIB, CLAUDE DE GANAY, LAURENT GARCIA, SÉBASTIEN HUYGHE, BRIGITTE KUSTER, CHARLES DE LA VERPILLÈRE, CONSTANCE LE GRIP, JEAN-PAUL MATTEI, ERIC PAUGET, FRÉDÉRIC REISS, RAPHAEL SCHELLENBERGER, PIERRE VATIN, STÉPHANE VIRY

EN PRÉSENCE D'OLIVIER DASSAULT, JEAN-MICHEL FOURGOUS, JEAN-CLAUDE BOUCHET, BERNARD BROCHAND, PIERRE CORDIER, TYPHAINE DEGOIS, VIRGINIE DUBY-MULLER, JEAN-JACQUES FERRARA, FABIEN DI FILIPPO, MEYER HABIB, CLAUDE DE GANAY, LAURENT GARCIA, SÉBASTIEN HUYGHE, BRIGITTE KUSTER, CHARLES DE LA VERPILLÈRE, CONSTANCE LE GRIP, JEAN-PAUL MATTEI, ERIC PAUGET, FRÉDÉRIC REISS, RAPHAEL SCHELLENBERGER, PIERRE VATIN, STÉPHANE VIRY

sur le thème :

"Entreprises et Médias font-ils bon ménage?"

Petit déjeuner GEEA autour de Sébastien Missoffe, directeur général de Google France

EN PRÉSENCE D'OLIVIER DASSAULT, JEAN-MICHEL FOURGOUS, VALÉRIE BAZIN-MALGRAS, EMILIE BONNIVARD, JEAN-CLAUDE BOUCHET, JACQUES CATTIN, DINO CINIERI, PIERRE CORDIER, RÉMI DELATTE, FABIEN DI FILIPPO, CLAUDE DE GANAY, LAURENT GARCIA, PHILIPPE GOSSELIN, YANNICK HAURY, ALEXANDRE HOLROYD, BRIGITTE KUSTER, SÉBASTIEN LECLERC, EMMANUEL MAQUET, MAXIME MINOT, ERIC PAUGET, SOPHIE PRIMAS, ERIC STRAUMANN, PIERRE VATIN, MICHEL VIALAY, STÉPHANE VIRY

EN PRÉSENCE D'OLIVIER DASSAULT, JEAN-MICHEL FOURGOUS, VALÉRIE BAZIN-MALGRAS, EMILIE BONNIVARD, JEAN-CLAUDE BOUCHET, JACQUES CATTIN, DINO CINIERI, PIERRE CORDIER, RÉMI DELATTE, FABIEN DI FILIPPO, CLAUDE DE GANAY, LAURENT GARCIA, PHILIPPE GOSSELIN, YANNICK HAURY, ALEXANDRE HOLROYD, BRIGITTE KUSTER, SÉBASTIEN LECLERC, EMMANUEL MAQUET, MAXIME MINOT, ERIC PAUGET, SOPHIE PRIMAS, ERIC STRAUMANN, PIERRE VATIN, MICHEL VIALAY, STÉPHANE VIRY

Petit déjeuner GEEA autour de Sébastien Missoffe, directeur général de Google France

sur le Thème:

" La culture d’entreprise au service des objectifs "